Une étude récente a révélé l'existence de cinq gènes associés à la capacité de dormir seulement quatre heures par nuit sans effets néfastes. Les recherches sur ces gènes, dont le DEC2, ADRB1, NPSR1, GRM1 et SIK3-N783Y, montrent que la relation entre génétique et sommeil est complexe et polygénique. Malgré les découvertes prometteuses, la privation de sommeil reste un risque sérieux pour la santé.
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